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Socrates

Zinédine Zidane

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Gerelateerde afbeelding

 

 

 

Edited by Socrates

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il piui grande regalo fatto da moggi ai tifosi juventini.

E da solo vale 6 campionissimi.

grazie direttore

(per par condicio?9

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Questo video rispecchia pienamente l'essenza di Zidane in quanto privo di gol, ma al coltempo ricco di dribbling e numeri quali solo lui sa fare

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Afbeeldingsresultaat voor Zinédine Zidane juventus

 


 

Edited by Socrates

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Zizou *__* con Pavel ed Edgar sono stati i miei pi

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I veri campioni sono solo della Juve @@ @@ @@

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Zizou @@ @@ @@

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Poi il mondiale 2006 credo che f

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non avendo vissuto le epoche di sivori e platini, resta il giocatore pi

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ti assicuro che baggio e platini eran piu' forti di lui ;)

baggio ??? :haha: :haha: :haha:

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baggio ??? :haha: :haha: :haha:

:haha::haha::haha::haha: Qua ci vuole proprio...........

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Joined: 29-Nov-2009
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Da solo nessuno porta nessuna squadra lontano...

Zidane era il calcio, punto.

Determinante come nessuno negli ultimi anni...ha segnato l'ultimo periodo come pochi...entra di diritto nei migliori 5 giocatori della storia...

E secondo me il miglior Zidane l'abbiamo visto nel 1999/2000...quindi da noi...

Nel mondiale Usa 94 l'Italia non mi pareva tutto sto gran squadrone che giocasse benissimo, eppure un certo giocatore se l'

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mi son rivisto proprio ora un video di Zizou, nostalgia... @@ quando li rivedremo certi giocatori nella nostra Juventus...

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Che rabbia vederlo andare via, anche se con la sua cessione arrivarono altri Campioni, l'incazzatura rimase per anni.

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il Dio del Calcio

punto.

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Joined: 14-Jun-2008
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«Je n’imaginais pas tout ce

qui allait se passer après»

ZINÉDINE ZIDANE est un enfant de la Coupe du monde. Sa vie a changé de dimension en

1998 et sa carrière s’est arrêtée un soir de finale en 2006. Il se souvient de tout.

GAGNER UNE COUPE DU MONDE ET MARQUER DEUX FOIS EN FINALE, ÇA N’ARRIVE

PAS TOUS LES JOURS. (…) MA VIE A CHANGÉ COMPLÈTEMENT À CE MOMENT-LÀ

TOUT LE MONDE DIT QUE JE SUIS FOU PARCE QU’ON NE FAIT PAS UNE

« PANENKA » EN FINALE DE COUPE DU MONDE. MAIS ON ÉTAIT À LA

7e MINUTE ET JE ME DISAIS QU’IL EN RESTAIT 83 SI JE LA RATAIS !

par FABRICE JOUHAUD (L'ÉQUIPE 13-07-2014)

Vous avez joué trois coupes du monde (1998, 2002, 2006). Y pensez-vous souvent?

Souvent, pas vraiment. Mais quand je me pose deux, trois minutes, je me dis que j’en ai quand même joué trois. Et que ça passe vite, très vite… Mais j’en ai bien profité sur le moment et, avec le recul, je me dis que j’étais dans le vrai.

Trois Coupes du monde et vous n’y pensez pas un peu chaque jour?

Non. Mais mesenfants – j’en ai quatre et ils jouent tous au foot – regardent de temps en temps des DVD. Pas seulement des matches des Bleus, mais aussi des gros matches de clubs. Alors à ce moment-là, je me remémore tout ce que j’ai pu faire, j’en parle avec eux, je leur explique des choses. Dans ces instants, oui, je me pose. Sinon, je préfère regarder devant.

Vous regardez les images avec vos enfants?

Ça m’arrive, oui.

Et vous y voyez quoi ? Vous regardez-vous avec l’oeil de l’entraîneur?

C’est bizarre, parce que je vous dis que je me projette vers l’avenir mais, quand je regarde avec mes enfants, ce n’est certainement pas un regard d’entraîneur. Je suis dans ce que je faisais à l’époque et je leur explique le foot avec mes yeux de l’époque. En fait, dans ces moments-là, je suis plutôt nostalgique.

Et vos enfants, comment réagissentils aux buts et aux cartons rouges? Se moquent-ils de vous?

Pas trop ! Ils sont plutôt sympas avec moi. Sur tout, même sur les cartons ! Ils essaient de me trouver des excuses parce que je suis leur papa. Ils sont plutôt admiratifs. Enfin, je ne sais pas si c’est le mot, disons plutôt qu’ils sont fiers de ce que j’ai fait. Ils sont contents, voilà ! (Il rigole.)

Même les expulsions ne leur servent pas à contester votre autorité? À chambrer?

Non, ils sont plutôt cool de ce côté-là. Ils sont chambreurs avec leurs copains mais pas avec moi. On a bien fait les choses avec mon épouse ! Ce n’est pas que le sujet soit tabou mais ils l’évitent, ne posent jamais de question. Il y a une forme de pudeur de leur part.

En regardant les images, les sensations du moment vous reviennent-elles instantanément?

Oui. Et même des situations bien précises. C’est parfois troublant car ça va loin. Pour certains matches, je sais ce que j’ai fait après, ce que j’ai fait avant. La finale de la Coupe du monde en France, je sais avec qui j’étais après le match, ce que j’ai fait, comment je l’ai fait : tout de suite après, dans les vestiaires, j’étais avec mon fils, avec mon épouse et avec la coupe. Je revois mes frères à l’endroit où ils étaient dans les tribunes… J’ai ces images comme si je les avais vécues hier. Avec qui j’étais, de quoi on parlait…

Et alors, de quoi parliez-vous?

De ce qu’on venait de faire. En fait, avec certains joueurs, on ne s’en rendait pas compte. On savait que c’était beau mais on ne réalisait pas que ça allait rester pour l’éternité. À l’époque, il y avait quatre ou cinq gars du GIGN (*) qui étaient toujours avec nous. Ils étaient à peine plus âgés que nous et ils avaient vécu des trucs extraordinaires dans leur boulot, avec des personnalités politiques notamment. On sentait qu’ils étaient heureux de vivre ça, ils nous répétaient : “Vous ne vous rendez pas compte de la portée de ce que vous avez fait !”

Avez-vous un souvenir précis de chaque match que vous avez disputé?

Oui, et j’ai une petite anecdote pour chaque.

Par exemple?

La veille du premier (3-0 à Marseille contre l’Afrique du Sud) en 1998, on a fait un entraînement catastrophique. Il y avait un vent incroyable – le jour du match aussi. L’équipe titulaire jouait contre l’équipe remplaçante qui nous avait mis un de ces bouillons !

Et?

On se disait que ce n’était pas grave, mais ce n’est pas bon de faire un mauvais entraînement, surtout le dernier avant le début d’une Coupe du monde. On n’était pas contents. En tout cas, moi, j’étais contrarié.

Le match suivant, le 18 juin, contre l’Arabie saoudite (4-0), vous êtes expulsé (71e). Qu’est-ce qui passe dans votre tête en voyant la couleur rouge du carton?

J’étais surpris parce que je pensais que j’allais prendre un jaune. Quand j’ai vu le rouge, ça a vacillé, j’étais démoralisé.

À quoi pensiez-vous dans le vestiaire?

Cinq minutes après, quand vous êtes seul dans le vestiaire, vous vous dites que c’est la Coupe du monde et vous vous demandez si vous allez rejouer. Si vous allez prendre une suspension d’un match, ou bien de deux…

Comment se juge-t-on soi-même?

Comment on se juge ? On n’est pas fier. Il y a des choses qui font partie d’une carrière, celles-ci en font partie et ce sont des moments qui ne sont pas agréables quand j’y repense. Et puis, j’ai laissé mes potes sur le terrain.

À ce moment-là, vous êtes en colère contre vous-même...

Oui.

Vous vous dites que c’est injuste ou vous vous traitez d’imbécile?

J’avais ces deux sensations. Je trouve que le carton rouge est excessif et, une fois qu’il est pris, je me dis que c’est ma faute. C’est moi qui ai réagi, c’est moi le fautif. En même temps, vous pouvez vous dire ça mais, quand il arrive une autre situation, ça peut de nouveau vous arriver. C’est la vie qui est comme ça. On adesréactions, elles nesont pas bonnes. Mais une fois que le carton rouge était sorti, je savais que j’avais fait l’imbécile.

Pour le huitième de finale contre le Paraguay (1-0 b.e.o.), vous êtes donc suspendu. Le match va en prolongation. Vous êtes-vous dit à ce moment-là que la France allait être éliminée et que votre Mondial se terminerait en eau de boudin?

Je me le suis dit avant le match. Il y avait une possibilité que ça s’arrête et j’en avais conscience. Mais d’un autre côté, j’avais confiance en mes camarades, en l’équipe. Et c’est ce qui est arrivé ! Mais c’est vrai qu’avant le match on se passe tous les scénarios possibles.

Et pendant?

C’est une “cata” de voir ça du banc, je vous le confirme. C’est une catastrophe.

Avez-vous un souvenir précis du quart de finale face à l’Italie (0-0, 4-3 aux t.a.b.)?

Bobo Vieri qui pleurait. Je l’avais côtoyé tous les jours à la Juve et je le voyais en détresse. C’était une sensation bizarre. Dans ces instants-là, il y a une empathie pour l’adversaire.

Et les buts en finale face au Brésil, les revivez-vous de la même manière, comme si c’était hier ?

L’image est là. Je vois exactement ce que je fais. Je le revis avec l’ambiance. C’est de la folie en tribunes. Même si je suis dans mon match, je le vois. Tout ça, on le sent.

Et la portée du but, la réalise-t-on sur le moment?

Pas du tout. Je savais bien que j’avais fait quelque chose de top, que gagner une finale de Coupe du monde et marquer deux fois, ça n’arrive pas tous les jours. La force qui t’envahit sur le moment, l’intensité émotionnelle… Je n’ai jamais revécu cela. Mais je n’imaginais pas du tout ce qui allait se passer après. Ma vie a changé complètement à ce moment-là. À tous les niveaux.

C’est la partie qui devait vous plaire le moins.

En même temps, les gens m’ont tellement donné… J’adore partager, alors il n’y a pas de problème. Après, c’est vrai que quand vous êtes en famille, c’est toujours compliqué, mais les gens ont toujours été sympas avec moi et le sont encore. Ils m’ont beaucoup donné.

Ces deux buts de la tête…

(Il coupe.) C’est grâce à Mémé (Aimé Jacquet) ! Aimé, ce jour-là, nous avait dit que les Brésiliens marquaient en zone et qu’on avait intérêt à sauter sur les corners. Sans cette réunion le matin , peut-être que je n’y serais pas allé sur les corners… Je l’ai revu il n’y a pas longtemps dans “les Yeux dans les Bleus”.

Le réalisateur du documentaire, Stéphane Meunier, disait dans L’Équipe (le 15 juin dernier) que vous aimiez bien avoir du monde dans votre chambre à Clairefontaine. Ça tranche avec votre côté réservé.

Je suis très famille. J’adore être en famille, et elle est nombreuse, donc j’ai toujours eu l’habitude d’avoir du monde à la maison et j’aime bien quand ça bouge. Même si je suis quelqu’un de discret, que j’observe, que je ne parle pas beaucoup, je préfère qu’il y ait du monde, du mouvement et du bruit autour de moi.

Question bruit, vous avez été servi avec votre blessure à la cuisse gauche en 2002. Sentiez-vous alors que c’était “l’affaire” du moment?

On était en Corée du Sud, un peu fermés au monde. On savait un peu ce qui se tramait autour, sur ma blessure, car on nous remontait des informations. Mais franchement, je n’ai pas fait attention à tout ça. Je sais qu’on en a fait des caisses mais, moi, j’ai surtout mal vécu ma Coupe du monde parce que j’étais en marge des autres. Quand ils s’entraînaient, je me faisais soigner et, quand je m’entraînais, ils étaient au repos. J’étais en complet décalage avec le reste du groupe et ça a été dur.

Vous disputez le troisième match, contre le Danemark (0-2), et on voit bien que c’est difficile. Pourquoi avoir joué?

J’ai toujours fait et je ferai toujours tout pour l’équipe. Ce n’est jamais pour moi, perso. Je n’ai jamais été égoïste et je ne le serai jamais. Quand je rentre sur le terrain, je me dis que je peux apporter quelque chose, sinon je reste dehors.

Comment les deux expériences de 1998 et 2002 vous servent-elles en Allemagne, en 2006?

Tout me sert. Plus on avance dans la carrière et plus on devient un autre joueur. Et, en 2006, je suis le capitaine de l’équipe. Mais on met du temps à entrer dans la Coupe du monde.

Vous souvenez-vous du moment où la France y entre enfin?

Oui, c’est le match, justement, que je ne joue pas, contre le Togo (2-0, suspendu après deux avertissements).

Pourquoi l’avez-vous senti comme ça?

Parce que l’équipe fait un bon petit match. Et tout part de là…

Pour beaucoup, le quart de finale face au Brésil (1-0) est votre match le plus abouti. Est-ce votre sentiment?

Non.

Ah…

Je retiens davantage une demi-finale de Ligue des champions (avec la Juventus), en 1997, contre l’Ajax (4-1). C’est un match où je suis “impressionnant”. Il y a des matches différents des autres. Quand vous rentrez dedans et qu’à la première accélération vous sentez qu’il se passe quelque chose. Contre l’Ajax, c’est ce qui s’est produit. Mes premiers ballons sont bons. Ce soir-là, je suis sur un nuage. J’ai ressenti ça aussi contre le Brésil en 2006, dès ma première action.

On sait qu’on a pris l’ascendant sur l’adversaire? Qu’il a peur?

Oui, vous sentez quand vous prenez le dessus. Oui, on l’utilise. À ce moment-là, c’est bien de se parler sur le terrain car l’adversaire vous voit, vous entend. Maintenant que je suis passé de l’autre côté, je m’aperçois que le côté psychologique est important par rapport à l’impression laissée à l’adversaire.

Réalisez-vous ce que vous représentiez alors pour l’adversaire?

De toute façon, vous savez qui vous avez en face de vous.

Oui, mais vous étiez un “monstre”. En acceptez-vous l’idée?

Oui, j’accepte l’idée et le fait que l’on disait : “Il faut faire attention à Zidane.”

Mais vous n’arriviez pas à vous convaincre que c’était totalement vrai, non?

Mon caractère est comme il est.

Vous ne voulez pas vous vanter...

Je n’ai pas besoin de me vanter, je suis assez fier de ce que j’ai fait sur le terrain. Mais j’ai bossé pour. L’important, avec le travail que nous réalisions tous, c’était de me dire : on a gagné ça et, ça, c’est à moi. J’ai gagné ce trophée, j’ai soulevé cette coupe : c’est pour ça que l’on joue au foot, finalement. Pour gagner des trophées. Pour que la famille et les gens qui nous supportent soient heureux. Pour qu’on soit heureux. Pas pour se vanter.

Que penserait l’entraîneur que vous êtes d’un joueur qui tente une panenka sur un penalty en finale de Coupe du monde?

Je dirais qu’il est fou. Pour la finale de la Ligue des champions contre l’Atlético, cette saison (4-1 a.p.), toute la semaine nous avons fait des séances de tirs au but. Certains joueurs du Real me parlaient de la finale de 2006 (Italie-France : 1-1, 5-3 aux t.a.b.), de ce penalty que j’ai tiré. Encore aujourd’hui, on me dit que c’est juste fou ce que j’ai fait.

Donc, vous avez mis en garde les joueurs du Real : “Vous n’avez pas intérêt à le faire !”

Je leur ai dit que j’étais tout sauf fou. Il y avait (Gianluigi) Buffon en face et il me connaissait très bien. J’ai joué avec lui pendant cinq saisons… Il savait que je tirais les penalties à sa droite. Si j’avais été fou, j’aurais tiré là où il allait plonger. La solution, pour moi, était donc de faire ça. Alors, forcément, pour tout le monde, je suis fou parce qu’on ne fait pas ce geste en finale de Coupe du monde. Mais on était à la 7e et je me disais qu’il en restait 83 si je le ratais !

Vous avez été expulsé à dix minutes de la fin de la prolongation de cette finale pour avoir mis un coup de tête dans le thorax de Marco Materazzi. Que dirait l’entraîneur que vous êtes au joueur coupable de cela?

Honnêtement, je serais déçu parce que je perds monjoueur mais je ne l’accablerais pas. J’essaierais de savoir ce qui s’est passé et je le soutiendrais.

Trouvez-vous qu’on vous a, à l’époque, plus accablé que soutenu?

Non, non, pas du tout. Certains m’ont soutenu. Mais je n’en veux pas à celui qui me met un petit taquet, je l’accepte aussi. Parce que, avec le recul, je ne suis pas content de moi. Je peux donc comprendre que, sur le moment, les gens aient été déçus de mon geste.

Peu de joueurs ont marqué l’histoire de la Coupe du monde par autant de buts (3) en deux finales et autant de cartons rouges (2). Avec le recul, les moments joyeux sont-ils toujours aussi joyeux et les moments douloureux toujours aussi douloureux?

Tout fait partie d’une carrière, d’un homme… Tout ça, c’est juste moi.

(*) Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale.

Sur le banc, « c’est autre chose »

Même si la trajectoire fut parfois contrariée voire évitée, Zinédine Zidane embrasse désormais sa carrière d’entraîneur. Il aime faire les choses dans l’ordre et il est d’abord retourné à l’école (diplôme de management du sport au CDES de Limoges) tout en faisant son apprentissage pratique auprès de José Mourinho puis de Carlo Ancelotti. Il a choisi de s’occuper cette saison de l’équipe réserve du Real Madrid, reléguée en D3, et de poursuivre sa formation afin de passer ses diplômes d’entraîneur. C’est parce qu’il ne possède pas cette qualification officielle qu’il a d’ailleurs refusé toute sollicitation, même s’il a poliment écouté les dirigeants de Bordeaux, club dont il n’a pas oublié avoir porté les couleurs et qui a finalement enrôlé l’un de ses anciens partenaires en bleu, Willy Sagnol. Le voilà désormais lancé dans une aventure professionnelle différente et un quotidien qui, parfois, le stresse davantage que celui de joueur. « Vivre le foot de l’extérieur, sans qu’on puisse faire quelque chose, c’est dur, dit-il. Vivre la finale de la Ligue des champions sur le banc (4-1 a.p. contre l’Atlético Madrid)… Je laisse dix fois plus d’énergie que si j’étais sur le terrain ! Ce n’est pas du tout le même métier, c’est vraiment autre chose.»

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Il miglior giocatore degli ultimi 25 anni

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il Dio del Calcio

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Il 19/8/2008 alle 02:25 , Genzo ha scritto:

Questo video rispecchia pienamente l'essenza di Zidane in quanto privo di gol, ma al coltempo ricco di dribbling e numeri quali solo lui sa fare

 

 

Zidane danzava con il pallone. era uno spettacolo nello spettacolo.

Rimane sempre un rimpianto averlo perso, anche se con la sua cessione finanziammo l'acquisto di altri campionissimi.

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zidane-juventus-wp.jpg

 

https://bit.ly/2HdiYi4

 

Quando Jean Varraud del Cannes lo vede giocare a 14 anni e ne resta colpito gli dicono: «Se lo prendi, è un violento». Invece ha visto giusto: quel ragazzino cresciuto sulle strade di Marsiglia è destinato a diventare un genio assoluto. Ha dispensato lampi di arte alternandoli a improvvisi blackout, dalle incornate mondiali del ’98 alla testata a Materazzi che ha cancellato il lieto fine nel 2006. Ma con lui funziona così, perché Zidane è stato l’alfa e l’omega, il giorno e la notte, il bianco e il nero. Come i colori con cui si è rivelato al mondo.

 

Palla c’è, palla non c’è. La veronica, il gioco delle tre carte applicato al calcio. La sublimazione della finta. Tu difensore sei convinto di vedere il pallone, ma è un’illusione ottica, e quando ti accorgi di essere stato gabbato, il prestigiatore è volato via. La veronica era la specialità di Zinedine Zidane, seppure nella variante della “ruleta” che in spagnolo significa roulette. Non a caso Zidane ha sposato una ballerina di nome Véronique. Illusioni, sparizioni, passi danzanti. Sottile è il confine tra football, balletti e amore.

 

Zidane ressort un vieux dossier

 

Zidane con la fascia di capitano al braccio

 

La veronica non è cosa che si impari alle scuole calcio. E pura tecnica di strada. Muri, palazzi, auto parcheggiate di sghembo. Spiazzi di cemento e polvere tipo Place de la Tartane, periferia estrema di Marsiglia, quartiere La Castellane, dove Zizou è cresciuto. «Lì ho giocato sette anni per sei ore al giorno». Fino ai 10-11 anni, quando entra nel settore giovanile del Saint Henri, piccolo club locale, Zinedine non sa che cosa sia una squadra, un campionato. La strada, niente altro che la strada, dove lo chiamano Yazid o per brevità Yaz. «Una volta ero in campo a Lille, nel Nord della Francia. Non ero ancora famoso. Sentii un urlo dagli spalti: “Yaziiid!”. Io in partita ignoro le voci del pubblico, ma quel giorno mi voltai, cercai di dare un volto al grido. Inutilmente».

 

Yazid!, come il fischio di richiamo che il bandito Sante Pollastri rivolgeva a Costante Girardengo, e chi conosce la canzone interpretata da De Gregori sa di che cosa stiamo parlando. Yazid, come un califfo arabo di qualche secolo fa, riluttante a ogni ordine costituito. La strada, la cattiva strada. Combat foot, calcio da combattimento: per capire i colpi di testa dello Zidane adulto non bisogna scomodare la psicanalisi né andare in Algeria, basta fare un giro a La Castellane. Duri a Marsiglia, azione e reazione. Se a Place de la Partane fai una veronica, devi aspettarti che qualcosa ritorni indietro. Sgambetti, spintoni, pugni. Yazid si iscrive a un corso di judo, la cintura marrone gli procura libertà di veronica.

 

Yazid, figlio di Smail, guardiano notturno, e di Malika, arrivati in Europa nel 1953. Gente di Algeria, della Cabilia, la regione delle cinque tribù insofferenti ai romani colonizzatori. Rivoltosi nati, che non si piegarono neppure agli arabi e ai francesi. Poi immigrati, sopportati, relegati. «Ma io – avrebbe detto Zizou — sono nato in Francia e prima di tutto mi sento francese». Sul tema le fonti discordano. Secondo alcuni, in altre circostanze, Zidane ha asserito il contrario: «lo per prima cosa vengo dalla Cabila, poi sono un algerino di Marsiglia, infine un francese». Zidane in arabo significa «bellezza della religione». La Castellane e a seguire Cannes. Opposti estremismi. La malavita e il festival del cinema, il porto di Marsiglia e le luci della Costa Azzurra. E però al Henne Zidane accade l’imprevedibile. Ciao Place de La Tartane, si va sulla Croisette («Un giorno arrivai a 20 metri da Madonna e Michael Jackson»).

 

zinedine zidane | Zinedine zidane, Football icon, Soccer players

 

Con la maglia biancorossa del Cannes

 

Yazid gioca nel Septèmes Les Vallons, quando lo convocano per uno stage al Centro di addestramento giovani calciatori di Aix-en- Provence. Qui il ragazzo incrocia l’uomo del suo destino, Jean Varraud osservatore del Cannes. Varraud è lì per studiare un’altra giovane promessa, certo Monachino, che però non si presenta. Varraud ha l’occhio clinico, gli bastano pochi minuti per intuire che la pepita è altrove. Yazid indossa la maglia numero 11 della selezione del Mediterraneo. Una frazione la gioca all’ala, un’altra in difesa come libero. Per colpa sua gli avversari, i ragazzi del Marsiglia, segnano due gol, perché Yazid dribbla tutti, e non tutti i dribbling riescono col buco. «Alla fine – avrebbe raccontato Varraud –attraversai il campo e dissi: “Mi interessa quel ragazzo’. Risposero: “Se lo pigli, è un violento . Non era cattivo. Era un guerriero del calcio di strada. Usava poco sinistro e colpo di testa, ma roteava il destro a una velocità impressionante». Visto, studiato, preso.

 

Via da La Castellane, via dalla famiglia. Zizou a Cannes va a vivere nella villetta di Jean Claude Elineau, dirigente della squadra, e di sua moglie Nicole, dipendente di una casa per anziani. Quasi un’adozione e non è gradevole la domanda che monsieur Elineau si sente rivolgere da un vicino: «Vi mettete un arabo in casa?». Madame Nicole diventa la seconda mamma di Zizou. «Pensavo che ognuno avesse diritto a una sola persona che ti sveglia in un certo modo e ti fa trovare tartine imburrate. Io ne ho avute due, però nella stanzetta della casa dei signori Elineau all’inizio io di notte piangevo».

 

Zidane cresce, nel fisico e sul campo, nel bene e nel male. Un giorno l’Auxerre offre a papà Zidane un pacco di milioni, ma a dire no è la signora Malika, mamma di Zizou. La madre ha capito che a casa Elineau il figlio non potrebbe stare meglio. Un altro giorno, durante un Nizza-Cannes, Zinedine cammina con calma da un’area all’altra. Una passeggiata, all’apparenza. Poi si para davanti a un avversario e lo abbatte con una testata. Il combat foot ce l’ha dentro, nel cuore e nell’anima, impossibile sopprimerlo.

 

 

Cannes è importante per un altro motivo: vicino al centro di formazione della squadra, Zizou conosce una giovane e bella ballerina della scuola di danza “Rosella Hightower”. Veronique, la donna della sua vita, che di cognome fa Fernandez Lentisco, perché la famiglia ha origini spagnole. La sposerà nel 1994 e insieme avranno quattro figli: Enzo, nato nel 1995 e così chiamato in onore di Enzo “El Principe” Francescoli, campione uruguaiano del Psg, dell’Olympique Marsiglia e del Cagliari, idolo dell’adolescente Yazid; Luca ( 1998); Theo (2002); Elyaz (2005).

 

zidane-francia-1994-wp

 

Nell’estate del ’92 Zidane lascia la Costa Azzurra. Il Cannes lo cede al Bordeaux. Un affare un po’ così. Tre giocatori del Cannes — Zidane incluso — contro uno del Bordeaux e tre milioni di franchi. L’allenatore bordolese, Rolland Courbis, lo mette al centro del gioco e conia il soprannome di Zizou. Nasce il triangolo Lizarazu-Zidane-Dugarry. Nella Coppa Uefa ’96 il Bordeaux elimina il Milan e perde in finale contro il Bayern Monaco. Curioso che il Milan in estate vada a prendere l’attaccante Dugarry (un flop) e ignori Zidane, autore di un gol fantastico da 35-40 metri nei quarti di Uefa contro il Betis Siviglia. Zizou l’incompreso. «Dava l’impressione di essere grosso e lento – spiegherà Courbis -, ma bastava guardarlo bene per capire che sarebbe diventato un grande».

 

Così, in quell’estate del 96, Zidane viene acquistato dalla Juve per 10 miliardi di lire. L’impatto con Torino è difficile. Zinedine è schiacciato dai paragoni con Platini e dalla strisciante rivalità col giovane Del Piero. Perplesso Gianni Agnelli, noto “platinofilo”. Anni dopo l’Avvocato lo avrebbe infilzato con una delle sue battute: «Più divertente che utile». Timido Zizou, che in partita lascia battere le punizioni a Padovano «perché Michele ci tiene». Marcello Lippi lo invita a sfruttare di più il tiro. Alla lunga Zidane decolla. Giocate, assist e scudetti, però il bilancio è appesantito dalle due finali di Champions buttate via, una dietro l’altra, contro Borussia Dortmund ( 97) e Real Madrid (’98), e dal solito colpo proibito, la testata inflitta a Jochen Kientz, tedesco dell’Amburgo, “colpevole” del reato di marcatura aggravata durante una partita di Champions. Il combat foot è un’onda che viene e che va.

 

Zizou trova rifugio da Angelino, ristorante lungo il Po dove c’è una saletta riservata a lui. Il cuoco gli dedica un piatto, i rigatoni alla Zidane. Gli anni torinesi attraversano il suo primo Mondiale. Francia 1998, la Coppa del Mondo in casa. Zidane non si fa mancare nulla: l’espulsione contro l’Arabia Saudita per un brutto gesto a un avversario e la doppietta nella finale vinta 3-0 contro il Brasile. Coincidenza delle coincidenze, i gol ai brasiliani Zidane li segna con due colpi di testa, non proprio la specialità del repertorio. Di solito la testa è al servizio della metà oscura della sua luna, senza distinzioni di censo, scenari e mansioni. Yazid spara testate, a La Castellane e altrove: il destino è scritto e cambiarlo non si può.

 

A dicembre 98 arriva il Pallone d’oro. Logico, meritato. Meno scontata, nell’estate del 2001, la cessione al Real Madrid. E però la cifra è mostruosa: 150 miliardi di lire, e c’è chi dice qualcosa di più. Fiorentino Perez, presidente dei blancos, copre l’investimento con un nuovo grattacielo, la Torre Zidane, che campeggia nelle vicinanze della vecchia Ciudad Deportiva, assieme alle towers dedicate a Figo, Beckham e Ronaldo. L’affare lascia “vedovi” milioni di tifosi juventini, ma permette alla Juve di intascare una gigantesca plusvalenza, 15 volte la cifra pagata al Bordeaux nel 96. Il Real fa subito strike, vince la Champions League, con gol decisivo di Zizou nella finale di Glasgow contro il Bayer Leverkusen. Rete da copertina, tiro al volo di sinistro dalla distanza.

 

https://www.youtube.com/watch?v=4TuggkDPw6A

 

La Champions al primo colpo; la Liga di Spagna al secondo tentativo, nel 2003. La spinta propulsiva di Zidane al Real si esaurisce in fretta, di fatto Zizou madridista non va oltre questi subitanei exploit. Seguono stagioni di molta estetica (belle giocate abbondano) e di poca pratica (grandi vittorie scarseggiano). Qualcosa si rompe dentro Zidane. Non ha più gambe e voglia dei tempi migliori e nella primavera del 2006 fa un annuncio choc su Canal Plus: «Gioco il Mondiale in Germania e mi ritiro. Col Real ho risolto il contratto».

 

zidane-2006-wp.jpg

Berlino 2006: game over

 

Nove luglio 2006, stadio Olimpico di Berlino. Italia-Francia finale del Mondiale. La Francia è stata trascinata fin lì da Zizou, autore del decisivo rigore contro il Portogallo in semifinale. E dal dischetto Zinedine porta avanti la Francia contro l’Italia. Fallo di Materazzi su Malouda, “scavetto” alla Panenka (o alla Totti) di Zidane. Gli azzurri pareggiano con Materazzi, bella incornata su corner di Pirlo. Gol di Zidane, gol di Materazzi. Strano, ma vero. L’insolito duo si rimpossessa della cronaca nei supplementari, al 111′. In mondovisione passa un replay: si vede Zidane che con una testata abbatte Materazzi. Combat foot al Mondiale. Poi l’arbitro, l’argentino Elizondo, su segnalazione del quarto uomo, lo spagnolo Medina Cantalejo, espelle Zidane, che sfila davanti alla Coppa e imbocca il tunnel degli spogliatoi. Comincia il tormentone: che cosa ha detto Materazzi a Zizou per provocarne una reazione così eclatante? L’Italia vince il Mondiale ai rigori, ma al mondo importa soltanto una cosa: che gli ha detto?

 

Congetture, ipotesi, allucinazioni. C’è chi parla di uno Zizou nervoso: la prima avrebbe litigato con la moglie.
«Avete notato — aggiungono – che non aveva la fede al dito?». Dimenticano che per regolamento in campo non si possono portare anelli, collane e monili. Altri vanno sul classico: figlio di p*****a. Malika, la mamma, minaccia di evirare Materazzi. C’è chi vaneggia di undici settembre o di Islam. La verità viene fuori tempo dopo, nella biografia di Materazzi («Una vita da guerriero») scritta dai giornalisti Andrea Elefante e Roberto De Ponti. Il difensore dell’Inter rivela: «A Zidane dissi: “Preferisco la p*****a di tua sorella ». Ricapitolando: Zizou si irrita per la rigida marcatura di Materazzi, che lo strattona e lo tiene per la maglia. Tipiche carezze all’italiana, come Gentile con Maradona e Zico al Mondiale ’82. Zidane si risente e lo deride: «Vuoi la maglia? Te la regalo dopo, negli spogliatoi». Materazzi risponde con la frase di cui sopra: «Preferisco la p*****a eccetera eccetera». La sorella si chiama Lila e all’epoca della zuccata ha 37 anni, tre più di Zizou. Una bella donna, sola femmina tra cinque fratelli maschi. Legatissima a Zinedine, da bambini i due litigavano come cani e gatti, ma stavano sempre assieme. Diplomata in inglese, è l’unica della famiglia ad aver frequentato l’università. Chi tocca Lila “muore”. Così si spiega la capocciata di Zizou in faccia al mondo, e La Castellane di Marsiglia è l’unico posto in cui la gente non si chieda: «Perché l’ha fatto?».

 

A novembre del 2010 Zidane e Materazzi si rincontrano nel parcheggio di un hotel di Milano, in zona Fiera. Un incontro casuale. O forse no. Da un certo momento in poi Materazzi sapeva che avrebbe trovato Zidane. Qualche parola, una stretta di mano. Né giornalisti, né fotografi. Loro due soli. Materazzi racconta: «Ci siamo detti cose che sappiamo io e lui, che restano tra noi. Diciamo che sono stato io a parlare di più e quando lui alla fine mi ha allungato la mano, io l’ho tenuta stretta e non l’ho mollata finché non mi ha guardato bene in faccia. Era quello che volevo. E andata così: per me è stato bello, per lui non so». Zidane è stato un fuoriclasse inimitabile e un personaggio discusso. La giornalista Besma Lahouri gli ha dedicato un libro- inchiesta, «Zidane, una vita segreta», edito in Italia da Marsilio. L’abbiamo letto, non vi abbiamo trovato nulla di sconvolgente. E permaloso: e chi non lo è? È attaccato ai soldi: conoscete qualcuno che li disprezzi? Ha qualche scheletro nell’armadio in tema di vita privata: scagli la prima pietra chi è puro come un giglio.

 

Zidane è stato l’alfa e l’omega, il giorno e la notte, ma la veronica, il suo tocco d’artista, era sincera. Il genio non è cosa che si compri con i soldi o che si acquisisca per via chimica. Il genio ce l’hai o non ce l’hai. Yazid ce l’aveva, a La Castellane come a Berlino.

 

Dal 1º giugno 2009 è il consigliere di Florentino Pérez, presidente del Real Madrid. Il 7 luglio 2011 annuncia il suo prossimo incarico come direttore sportivo del club spagnolo, al fianco di Miguel Pardeza. 

 

Dal 9 luglio 2013 diventa vice di Carlo Ancelotti, mantenendo parallelamente il ruolo di direttore sportivo. Il 25 giugno 2014 viene nominato allenatore del Real Madrid Castilla, seconda squadra del Real Madrid, che gioca nella terza divisione del campionato di calcio spagnolo; ricopre la carica fino al 4 gennaio 2016, quando a seguito dell'esonero di Rafael Benítez viene chiamato a guidare la prima squadra del Real Madrid. All'esordio sulla panchina dei Blancos ottiene una vittoria casalinga per 5-0 contro il Deportivo La Coruña. Il 28 maggio 2016 vince la Champions League, l'undicesima nella storia del Real Madrid, superando i cugini dell'Atlético Madrid ai rigori (1-1 dopo i tempi supplementari); Zidane diviene anche il primo tecnico francese, fatta eccezione per il naturalizzato Helenio Herrera, a vincere una Champions League. 

 

Nella stagione successiva conduce la squadra alla vittoria della Supercoppa UEFA e del Mondiale per club ma soprattutto riporta a Madrid il titolo nazionale, a cinque anni di distanza dall'ultima affermazione. Il 3 giugno 2017 nella finale di Cardiff vince la dodicesima Champions League battendo 4-1 la Juventus. Si tratta della seconda vittoria di fila da quando è allenatore del Real Madrid. Inoltre, vincendo campionato e Champions League, Zidane centra il double che mancava da 59 anni.

 

L'anno seguente si apre con la vittoria della Supercoppa Uefa contro il Manchester United. Con questo successo il Real diventa, insieme al Milan, l'unico club capace di vincere il trofeo due volte consecutive. Segue pochi giorni dopo la conquista della Supercoppa di Spagna, nella doppia sfida contro il Barcellona. A dicembre 2017 vince il Mondiale per club, grazie alla vittoria nella finalissima contro il Grêmio per 1-0 con la rete di Cristiano Ronaldo. Con questo risultato il club madrileno diventa la prima squadra a vincere la competizione per due edizioni consecutive.

 

zidane-monografie-wp

 

IN BEELD: 2,5 jaar was Zidane coach van Real, maar in die relatief korte  periode bezorgde hij de Spaanse grootmacht flink wat zilverwerk | Foto |  hln.be
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Real Madrid in lutto: è morto il fratello di Zidane

Il club ha annunciato la scomparsa di Farid, uno dei fratelli dell'allenatore dei blancos che intanto ha lasciato il ritiro della squadra

 

Lutto per Zidane: è morto il fratello Farid

 

FONTE

 

 

Il Real Madrid ha annunciato la morte di Farid Zidane, uno dei fratelli del suo allenatore Zinedine Zidane, che ha dovuto lasciare ieri il ritiro pre-campionato del club spagnolo in Canada. "Tutti i membri della prima squadra del Real Madrid hanno rispettato un minuto di silenzio prima dell'allenamento a Montreal dopo la morte di Farid Zidane, fratello del nostro allenatore Zinédine Zidane", si legge sul sito web dei Merengues. Il giorno prima, il Real aveva annunciato che Zidane aveva lasciato il ritiro di Montreal "per motivi personali". 

 

Condoglianze Zizou!

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17 giugno 2001 - Ultima partita in bianconero per sua maestá Zinedine Zidane dopo 212 presenze, 31 reti e 6 titoli conquistati.
Grande Zizou!
 
17 giugno 2001: l'ultima gara di Zidane con la Juve | ilbianconero.com

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